Créé en 2002, le Groupe McGill d’études sur le suicide (GMES) étudie les facteurs de risque associés au comportement suicidaire et aux conditions connexes, telles que les troubles dépressifs majeurs, en utilisant une gamme d’approches et de méthodologies différentes. Cette équipe multidisciplinaire est unique au Canada et est l’un des seuls programmes du genre au monde.
Pourquoi étudier le suicide ?
Le suicide est parmi les 10 principales causes de décès dans la plupart des pays développés et une cause majeure de décès chez les hommes de moins de 40 ans. Le suicide est depuis longtemps tabou – historiquement, cela a conduit à une politique peu ou pas claire concernant le suicide et à réduire les recherches sur le terrain. Aujourd’hui, nous comprenons que le suicide n’est pas un choix, mais le résultat d’une maladie, provoquée par des facteurs sociaux, psychologiques, cliniques et biologiques.
Nos objectifs
- Comprendre les facteurs qui augmentent le risque de suicide
- Soutenir de la recherche multidisciplinaire and collaborative
- Renforcer la capacité de recherche en offrant un environnement de formation de haute qualité
La recherche se concentre
- Facteurs biologiques (tissu cérébral, échantillons de patients, modèles cellulaires)
- Facteurs cliniques (neuro-imagerie, échelles de dépression, autopsies psychologiques)
- Facteurs sociaux (analyse sociodémographique, contexte social, ethnographie/anthropologie biosociale et neurosciences critiques)
Questions clés étudiées
- Que se passe-t-il dans le cerveau des individus qui meurent par suicide aux niveaux moléculaire, cellulaire et fonctionnel ?
- Comment l’adversité environnementale et les expériences d’abus ont-elles un impact sur la biologie du cerveau et une augmentation du risque de suicide ?
- Comment les facteurs cliniques, sociaux, développementaux et de personnalité influencent-ils la progression de la maladie ?
- Quels facteurs spécifiques aux populations vulnérables augmentent le risque de suicide et comment les atténuer ?
